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Panier

Les 5 objets déco à ramener absolument de votre voyage au Maroc !

J’adore le Maroc. J’ai découvert ce pays seulement l’année dernière mais je suis repartie avec des couleurs et des images plein la tête et surtout, la promesse de revenir. C’est un pays tellement magique, tellement envoûtant. Sa richesse culturelle, son histoire, et surtout son artisanat… c’est incroyable. Impossible de ne pas succomber à leurs trésors, témoins de ce savoir-faire ancestral. Une multitude de couleurs, un choix fabuleux de matériaux, de formes, des objets parfaits à chiner là-bas pour décorer et donner du style à sa décoration d’intérieur.

Allez, entrez vite dans la caverne d’Ali Baba !

Un tapis berbère

Historiquement, les origines du tapis berbère remontent à la préhistoire, précisément à l’ère paléolithique. Au fil des siècles les traditions de tissage ont été conversées et les tapis sont encore aujourd’hui fabriqués sur les mêmes métiers à tisser. Ce sont les femmes qui réalisent cette tâche et ce, souvent lors des périodes d’hiver. Chaque tapis est unique et provient de l’imagination de sa créatrice. Une fois l’ouvrage terminé, le tapis est donné en offrande (souvent à l’occasion d’un mariage). Les authentiques tapis berbères sont encore aujourd’hui réalisés à la main avec de la laine. Travail minutieux, la valeur de celui-ci dépend du temps de travail qu’il a demandé mais aussi de la qualité de la matière première (toutes ne se valent pas !)

Il existe principalement deux types de tapis : les Beni Ouarains dont les motifs sont géométriques, de couleur noire sur fond blanc (ceux que l’on trouve le plus sur tous les comptes Pinterest et Insta tendances) ainsi que les Azilal qui sont plus colorés et dont la laine est plus rase.

Les motifs ont une signification bien précise, si bien que le tapis est un peu l’ancêtre de l’état civil pour celui (ou celle) qui le réalise. En effet, en regardant un tapis (et avec les bonnes clés de lecture) nous pouvons savoir s’il s’agit d’une femme, d’un homme, ou d’un tapis réalisé pour le foyer (les deux sexes y sont représentés). On peut également y lire la grossesse et l’enfantement. Ainsi les attributs féminins peuvent être représentés par le signe X, un chevron ou un losange. Les symboles masculins quant à eux sont en bandes ou en barres (échelles, traits, droits, arrêtes de poisson).

De jolies boîtes en métal martelé

Ces jolies boîtes sont issues d’un artisanat connu sous le nom de dinanderie. Ce savoir-faire prospère au Maroc depuis le XIIème siècle. Il englobe la production d’objets artisanaux par martelage de feuilles de métal, c’est pour cela qu’on parle de « métal martelé ». Cette technique consiste à faire fondre le métal pour le modeler à la guise de l’artisan. Le métal peut être du cuivre, du bronze, du laiton, de l’argent, ou du maillechort (alliage de cuivre, zinc et nickel). Après avoir chauffés et martelés les métaux, l’artisan polit, cisèle, moule ou bien grave au burin ou au poinçon les métaux.

En vous baladant dans les souks de Fès ou de Marrakech, hauts lieux de la dinanderie au Maroc, vous ne pourrez pas échapper à ce magnifique travail des artisans. La dinanderie excelle aujourd’hui dans l’art décoratif et propose un large choix de réalisation tel que des luminaires, miroirs, plateaux, vasques, bijoux, théières et autres objets décoratifs (comme ceux sur les photos ci-dessous).

 

Des objets tendances en osier

Les objets fabriqués en osier, rassemblés de façon plus générale sous le nom de vannerie, sont incontournables lorsque l’on se rend au Maroc. Plus exactement, la vannerie désigne l’art de tresser les fibres végétales (notamment la feuille de palmier) pour réaliser des objets divers. Cette tradition artisanale berbère demandant une grande patience et méticulosité est très ancienne : les premières traces, trouvées en Egypte, remonteraient à plus de 10 000 ans.

Sacs, pochettes, chapeaux, paniers, corbeilles : le choix est très large. L’avantage ? Léger, pratique et pas cher, vous trouverez forcément ce qui vous plait.

Plutôt au naturel ou dans des tons plus colorés ? C’est selon votre préférence ! Dans tous les cas, les couleurs sont obtenues à l’aide de pigments fabriqués à base de matières naturelles.

Une handira

Si vous aimez la décoration berbère, vous connaissez sûrement la handira, cette couverture marocaine agrémentée de petits ornements brillants, qu’on l’on retrouve souvent sur les comptes Instagram déco et sur Pinterest.

Dans une décoration simple et épurée, la handira trouve parfaitement sa place pour un rendu magnifique.

Au-delà de cet aspect purement esthétique, un peu d’histoire. C’est avant tout l’héritage d’un peuple, il s’agit à l’origine d’un vêtement traditionnel berbère et non d’un élément de décoration d’intérieur.

Tissées à la main par les femmes berbères, ces couvertures dont la fabrication prenait plusieurs semaines, sont des pièces uniques conçues à partir de laine pure et agrémentée de petites pièces de monnaie ou de paillettes. Traditionnellement de couleur blanche ou crème, la handira était offerte à la jeune mariée qui la portait comme une cape le jour de la cérémonie puis elle était utilisée comme couvre-lit.

Aujourd’hui, elle a trouvé sa place dans l’univers de la décoration d’intérieur où la mode est aux pièces de couleurs claires, très épurées qui mêlent bois naturel & éléments berbères avec par exemple, une handira en décoration murale pour un rendu « campagne chic ».

Travail manuel et très minutieux, cette couverture marocaine peut représenter un coût relativement élevé, surtout lorsqu’on l’achète en France et non directement au Maroc !

 

 

Le verre Beldi – verre à thé marocain

Son histoire commence au début du vingtième siècle grâce au savoir-faire unique du verre soufflé des artisans marocains. Utilisé à l’origine pour la fabrication de lampes-tempête, ce savoir-faire a repris la forme d’un verre à relief soufflé à la bouche : le verre Beldi. Fabriqué à partir de verre recyclé, ce modèle a la particularité de comporter un renflement qui permet de le tenir sans se brûler mais aussi de le mettre en butée sur des râteliers en fil de fer pour le service dans les cafés.

Le destin du verre Beldi aurait pu s’arrêter là. Au fil des années, tous les ateliers disparurent les uns après les autres. En 2013, la dernière verrerie du pays (à Casablanca) ferme ses portes. Mais c’était sans compter sur la fabrique Le Verre Beldi qui avait décidé de ne pas laisser mourir cet objet emblématique du pays et qui a redémarré l’activité avec une usine beaucoup plus moderne.

crédit : pinterest/le joli shop

Voilà pour mes 5 premiers coups de coeur de l’artisanat marocain ! 

 

Marrakech vous intéresse, découvrez ma vidéo Youtube sur les souks de la médina en 1 minute chrono !

 

Comptoir de casa

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